Arènes de Paris : le Blog du Ruedo Newton, Club Taurin Paul RICARD Paris.
Loin des arènes, mais pour tous les passionnés,quoiqu'il en soit, la tauromachie est surtout et aussi
"Questions"... Questions sans réponse, ou mille réponses, et d'autres questions encore, et toujours... Questions sur la vie, la mort, la nature, l'homme, le réel, la vérité, la beauté, l'amour, la laideur, la lacheté,
le courage, l'énergie de la vie, le mal, les émotions, questions d'aujourd'hui toujours,face au monde, leçons de vie de toute façon...
Un club Taurin à Paris, Rue Newton pour échanger, partager et se retrouver en attendant d'y
retourner...
No hay billetes, Arènes pleines, du monde aux balcons et dans les vomitoires, un Ruedo presque trop étroit, mais accueillant à la mesure de la grande forme des maestros. Des échanges et des faenas, de haute volée, grosse domination du sujet, des passes qui font pétiller l’aficion, qui titillent et questionnent, certaines plus incisives et d’autres franchement décisives. Le public conquis aurait donné tous les trophées. Du grand art en tout cas et si les avis ne sont pas tombés, c’est juste […]
Le Ruedo Newton annonce aujourd'hui que Le Maestro César Rincon, sera du Paseo pour cette première fois ! C'est une excellente nouvelle qui vient en plus de la confirmation de la présence au cartel des excellents Zocato et André Viard. " Quel avenir pour la tauromachie en France ?"... Après une présentation "panoramique", dont Zocato a le secret, de la Temporada 2009 dans les places françaises, et des nouvelles des toreros français, André Viard proposera un point exhaustif et documenté sur […]
Les toreros si ils ne sont pas tous artistes, ont tous à voir avec l’art… Et au de là d’une approche technique indispensable et incontournable, réglée à l’aune des canons et des préceptes d’école, il semble qu’on puisse tenter l’exercice injuste et partial qui consisterait à proposer des ponts avec la littérature, des rapprochements avec la peinture ou des juxtapositions avec la musique. Juste comme ça pour éclairer autrement et ouvrir sur un ailleurs à s’inventer… Aux vendanges à Nimes, […]
MartinRitt, cinéaste injustement placé au placard des encyclopédistes cinéphiles et autres historiens du cinéma, ringardisé par les bien pensants du 7eme art, a tout de même commis quelques, sinon chef d’œuvres, au moins monuments. Ces monuments qui sont des monuments à la fois parce qu’ils jalonnent comme des repères autant l’Histoire du cinéma que nos propres histoires… (on se souviendra pour toujours de la première fois que l’on a vu « Sous le plus grand chapiteau du monde », « BenHur », […]
Il n’y avait, jusqu’ici, à proprement parlé, pas de mauvaises corridas… comme on dit qu’ il y a des mauvais films ou de mauvais spectacles. Jusqu’ici, en effet, on ne disait jamais qu’une corrida était mauvaise : on pouvait dire que les toros n’avaient pas les qualités que l’on attendait d’eux, que les toreros n’étaient pas à la hauteur, qu’ils n’avaient pas pu, pas su, pas été capables, qu’ils étaient passés à côté… que le public était idiot, méchant, complaisant, ignare ou survolté, que […]
Les corridas, ce sont aussi des images ! évidemment, les premières, les nôtres, celles qui restent dans la mémoire et qui ne se partagent qu’avec les mots... Il y a aussi les images des artistes, peintres, dérives et créations poétiques et libres, sur les mille variations et autres impressions des formes, des émotions, de Pablo Picasso à Christian Gaillard, en passant par Kelli Bedrossian. On doit aussi compter avec tous ces importants sans importance, tous ces manieurs de pinceaux et […]
Certains toreros peuvent être touchés par la grâce, cet état où tout devient possible et léger, où plus rien ne pèse, aucune contingence, aucun défaut ou autre manque, où, au delà la maîtrise technique, peut se dessiner l’indicible, et faire basculer le mystère taurin du coté du grand art… Ce ne fut certes pas le cas pour Mondeno le 25 juillet 1964. Pourtant, à l’occasion des fêtes de la Madeleine, (Madeleine, cette sainte femme à qui l’on prête sans doute beaucoup plus que ce qu’elle […]
Parfois, la corrida a à voir avec l’ennui : on s’y ennuie et va savoir pourquoi, on se met à gamberger… En bas, El Juli a beau s’évertuer à tirer avec une hargne élégante des passes à un Jandilla qui n’en finit pas de ne rien vouloir, se laisser prendre, on pense à tout et à rien. On pense au temps qu’il faisait l’année dernière, aux anti-taurins que l’on n'a pas vu cette année. On pense aux bonnes réponses qu’on ne leur a pas faites et aux mauvaises qu’on leur assène comme autant […]
Il ne reste rien des lumières des jours d avant... Le soleil s est perdu dans des flaques grises : la course est annulée, on n'attendra pas jusqu aux beaux jours, tout a l heure il fera beau
Emma Falubert, héroïne de romans inachevés, dilettante avertie, passionnée raisonnable, clairement ambigüe, ambitieuse sans prétention, torera contrariée mais pas fâchée, pense que la vie est la plus belle des corridas.
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